Ce panneau de la rue des Cascades est maintenant géré comme un mur à programmation soutenu par l’association de Sigismond Cassidanius, « Les Arts fleurissent la Ville ».
Pour cette fin de printemps, c’est Ernesto Novo qui nous propose une évocation de Georges Perec.
Georges Perec était un amoureux du langage, des mots. Il construit ses œuvres sur l'utilisation de contraintes formelles, littéraires ou mathématiques. On se souvient de « La Disparition », un roman de près de trois cents pages, ne comportant pas une seule fois la lettre « e ». Il aimait aussi écrire des palindromes, son plus grand recensé comporte 1247 mots, ou des poèmes hétérogrammatiques, des poèmes comportant chaque lettre de l'alphabet au plus une fois.
Ernesto Novo a voulu rentrer dans le jeu de Georges Perec en nous proposant d’imaginer un titre à sa fresque bleue. Pour ma part, je choisis « Perec, un Homme à décoder ».